Apple muscle son MDM

Il y a encore trop d’équipes IT qui vivent le déploiement Apple comme une succession de petites urgences. Un Mac à préparer vite. Un iPhone à réinitialiser. Un profil qui ne passe pas. Une app qui manque le jour de l’arrivée d’un collaborateur.

Et si le vrai problème n’était pas le nombre d’appareils… mais l’absence de méthode claire ? Avec Apple Business, le nouveau nom d’Apple Business Manager, Apple pousse une idée simple : la gestion d’un parc Apple ne devrait plus être un chantier artisanal. Elle devrait devenir un système lisible, répétable et beaucoup moins dépendant des héros du service informatique.

Dans cet article, l’idée n’est pas de vendre une promesse magique. L’idée est plus humble que ça : comprendre ce que ce virage change concrètement, où il peut faire gagner du temps, et pourquoi il oblige aussi à revoir le rôle du MDM dans votre organisation.

Contexte : où est le vrai problème ?

Quand on entend : « notre MDM est compliqué », il s’agit rarement du vrai sujet.

Le vrai sujet, ce n’est pas seulement l’enrôlement. Ce n’est pas non plus la console. Le vrai sujet, c’est l’accumulation de petites décisions mal planifiées : qui prépare les machines, qui attribue les apps, qui gère les profils, qui documente les exceptions, qui arbitre quand la pratique demande une dérogation.

Résultat ?

  • L’onboarding dépend d’une personne clé.
  • La conformité varie d’une équipe à l’autre.
  • Les réglages « temporaires » deviennent permanents.
  • Le support passe son temps à corriger des écarts au lieu d’améliorer le système.

On se raconte alors une histoire pratique : « il nous faut juste un meilleur outil ». C’est confortable. C’est même séduisant. Mais c’est souvent faux.

La nouveauté la plus intéressante autour d’Apple en ce moment n’est pas seulement une fonctionnalité technique. C’est le message sous-jacent : la gestion Apple devient un sujet de planification opérationnelle, pas seulement de configuration.

Ce qu’Apple change concrètement

Dans son annonce officielle, Apple présente Apple Business comme une plateforme réunissant la gestion des appareils, des services de productivité et des outils d’administration dans une même expérience. Le point le plus concret pour les équipes IT, c’est l’arrivée d’un MDM intégré, de Blueprints pour standardiser les configurations, et d’une logique de déploiement zéro contact plus lisible pour les PME et structures en croissance (Apple Business).

Dit autrement : Apple essaie de réduire la distance entre l’intention et l’exécution.

Avant, l’équipe IT devait souvent assembler sa méthode à partir de plusieurs briques : inscription, profils, catalogue d’apps, droits, documentation interne, procédures d’arrivée et de départ. Après, Apple pousse une approche plus unifiée :

  • des modèles de configuration reproductibles avec les Blueprints ;
  • une meilleure préparation des appareils avant même leur remise aux utilisateurs ;
  • une séparation plus claire entre rôles, groupes et usages ;
  • une expérience plus cohérente pour les collaborateurs qui doivent installer leurs apps et demander de l’aide.

Ce n’est pas anodin. Parce qu’un parc Apple bien géré, ce n’est pas un parc « moderne ». C’est un parc où l’on supprime les décisions inutiles au quotidien.

En parallèle, le débat sur le declarative device management continue d’alimenter le monde Apple : plusieurs observateurs considèrent désormais que l’ère du « legacy MDM » touche à ses limites, au profit de mécanismes plus natifs, plus prévisibles et moins dépendants d’allers-retours permanents entre serveur et terminaux (9to5Mac).

La vraie question devient donc : est-ce que votre organisation gère encore des exceptions, ou commence-t-elle enfin à gérer des standards ?

Comment l’utiliser dans un cas réel

Prenons un cas simple : une PME de 80 personnes, réparties sur deux sites, avec une dizaine d’arrivées par mois, quelques iPhone d’entreprise et un historique de configuration « au fil de l’eau ».

Avant

  • Le support prépare les Mac un par un.
  • Les applications ne sont pas les mêmes selon les équipes.
  • Les réglages de sécurité sont documentés dans un PDF vieux de 18 mois.
  • Le jour d’une arrivée, quelqu’un découvre toujours qu’il manque un accès, un agent ou un certificat.

Après

L’objectif n’est pas de tout refaire. L’objectif est de remettre de l’ordre là où il a de l’effet immédiat.

  1. Définir 3 à 4 Blueprints maximum
    • un modèle standard bureau ;
    • un modèle direction ;
    • un modèle terrain/nomade ;
    • éventuellement un modèle prestataire.
  2. Lister les apps et réglages vraiment communs
    • sécurité ;
    • navigateur ;
    • outils collaboratifs ;
    • VPN ou accès distants ;
    • configuration d’identité.
  3. Nettoyer les exceptions historiques
    • quelles dérogations sont encore légitimes ;
    • lesquelles ne sont que des habitudes non challengées.
  4. Documenter le cycle de vie complet
    • arrivée ;
    • changement de rôle ;
    • prêt temporaire ;
    • départ.
  5. Repositionner l’outil déjà en place
    • non comme un simple panneau de réglages ;
    • mais comme une couche de gouvernance, d’automatisation et de contrôle là où les besoins dépassent le cadre standard.

C’est là que l’annonce Apple Business devient intéressante, y compris pour les équipes déjà équipées d’un MDM tiers. Pas parce qu’elle remplace mécaniquement ce dernier. Ce serait une lecture trop courte. Mais parce qu’elle oblige à clarifier ce qui doit être natif, simple et standardisé, et ce qui mérite une couche spécialisée.

Limites et points de vigilance

Non, Apple Business ne va pas corriger à lui seul le bricolage que l’on se refuse à regarder dans les yeux.

Quelques points méritent d’être rappelés :

  • un outil intégré ne remplace pas une gouvernance claire ;
  • un blueprint mal pensé industrialise aussi les erreurs ;
  • la promesse de simplicité peut masquer des besoins avancés bien réels.

Et puis il y a une question que beaucoup évitent : quand avez-vous revu pour la dernière fois vos standards ?

Pas vos tickets. Pas vos incidents. Vos standards.

C’est souvent là que le désordre commence. On optimise le support, mais on ne revoit jamais le système qu’il est censé supporter.

Élargir : ce que cela change dans l’organisation

Le sujet n’est pas « Apple entre sur le terrain du MDM ». Le sujet, c’est que la toise monte pour tous les acteurs et qu’ainsi tout le monde en profite.

Pour les équipes IT, cela veut dire moins de bricolage ou de zones grises (laissées au hasard)… et plus de valeur dans la clarté opérationnelle.

  • Qui décide du standard ?
  • Qui valide les exceptions ?
  • Où vit la documentation ?
  • Quel niveau d’autonomie laisse-t-on aux utilisateurs ?
  • Qu’est-ce qui doit être automatisé, et qu’est-ce qui doit rester sous contrôle humain ?

Un bon environnement Apple n’est pas celui qui impressionne en démonstration. C’est celui qui tient quand personne n’a le temps. Quand il y a plusieurs arrivées le même matin. Quand la personne « qui sait » est en congé. Quand un site distant a besoin d’un remplacement en urgence.

Autrement dit : la maturité n’est pas dans la console. Elle est dans la répétabilité.

Conclusion

Le problème de départ était simple : trop d’équipes vivent encore leur gestion Apple comme une suite de manipulations manuelles, de dérogations implicites et de dépendances individuelles.

Avec Apple Business, Apple remet au centre une idée salutaire : un parc Apple doit pouvoir être préparé, configuré et maintenu avec davantage de standards, de lisibilité et de zéro-contact (Apple Business).

La vraie opportunité n’est pas seulement technique. Elle est organisationnelle. Elle oblige à revoir la documentation, la gouvernance des exceptions, la manière dont l’IT construit la confiance au quotidien.

Pas besoin de tout révolutionner ce trimestre. Mais il serait dommage de continuer à appeler « complexité » ce qui relève parfois, tout simplement, d’un manque de cadre.

CTA (à faire)

Cette semaine, choisissez un seul moment du cycle de vie d’un appareil Apple — l’arrivée d’un collaborateur, par exemple — et documentez-le de bout en bout. Ensuite, demandez-vous honnêtement : qu’est-ce qui pourrait devenir standard, reproductible et zéro-contact dès maintenant ?

Sources utiles

Quoi de neuf dans les OS d’Apple ?

Comme chaque année à cette époque de l’année, Apple livre ses nouveautés matérielles. La conférence du 7 septembre n’a pas dérogé à cette règle avec quatre nouveaux modèles d’iPhone, trois modèles d’AppleWatch et de nouveaux AirPods Pro. La communication sur les systèmes d’exploitation est restée sibylline. Comme toujours. Faisons donc un tour des nouveautés.

Il faut s’habituer, et cela pour le meilleur, à ce que les différents systèmes d’exploitation se croisent et se déclinent sur AppleWatch, iPad, iPhone ou macOS. Commençons par l’iPhone, iOS 16 qui est disponible depuis une semaine :

  • les écrans verrouillés tout d’abord, qui permettent à présent d’afficher des widgets, d’avoir des écrans différents et de passer de l’un à l’autre en un glissement de doigt. Les notifications peuvent ainsi être affichées ou non sur certains écrans et pas sur d’autres. Vous pouvez ainsi avoir un écran « à notifications » et un autre sans. De même pour l’affichage d’activités.
  • Le mode concentration qui reste prometteur (tiendra-t-il ses promesses ?) s’améliore un peu, on espérerait ainsi que Apple lui donne une vraie autonomie et que ce mode devienne une possibilité de voir précisément le temps passé à chaque chose dans la journée. On peut ainsi maintenant créer des écrans par mode de concentration (sur iPhone l’écran verrouillé ou sur l’écran d’accueil ou sur la montre). Enfin les filtres de concentration offrent le moyen d’empêcher certaines applications suivant le mode activé.
  • L’application Photos permet à présent de partager sa photothèque iCloud avec la ou les personnes de votre choix. Les changements exercés par les uns et les autres seront automatiquement synchronisés.
  • Message autorise la correction ou l’annulation de l’envoi d’un message qui vient d’être envoyé. On peut y utiliser SharePlay : c’est-à-dire que lors d’une discussion avec quelqu’un il vous sera possible de regarder un film ou d’écouter un morceau de musique avec lui. SharePlay était déjà disponible dans FaceTime, il continue de se démocratiser. On peut à présent partager des notes, des présentations, des rappels… La collaboration devient possible dans Messages.
  • Le logiciel Mail améliore considérablement son mode de recherche. Comme dans Messages, il est possible d’annuler l’envoi d’un courriel qui vient de partir. On peut aussi programmer un courriel. On peut mettre un rappel (là où on avait tendance à le mettre en non lu pour penser à y revenir par la suite). Enfin on peut y ajouter des liens enrichis.
  • Safari renforce sa sécurité avec des clefs d’authentification (plus efficace que la double authentification). On peut partager un groupe d’onglets avec un correspondant. On pourra aussi passer un appel FaceTime depuis Safari !
  • Le mode dictée s’améliore grandement en travaillant notamment de manière plus efficace avec le clavier.
  • Plans permet enfin d’inclure des étapes ! (Certaines nouveautés se sont fait tant attendre qu’elles n’en sont que meilleures, n’est-ce pas ? Ne dit-on pas : « Tout vient à point à qui sait attendre » ?)
  • Sur WatchOS, Exercices prend de l’épaisseur avec les zones de fréquence cardiaque, la personnalisation des entraînements, des itinéraires de courses, puissance de natation, multisports, résumée d’exercices. L’application Traitements vous laissera noter tous vos traitements en cours. Les nouveaux cadrans sont assez seyants et pratiques.
  • macOS Ventura dévoile aussi un logiciel Mail qui reçoit les mêmes fonctions qu’iOS 16. Spotlight permet de rechercher les photos, les messages ou les notes directement depuis le Finder. La nouvelle fenêtre de Spotlight est bien plus claire qu’auparavant.
  • Safari reçoit aussi les certificats d’authentification et le partage d’onglets, Messages, Photos voit les fonctions d’iOS 16 portées sur le Mac. Préférences système devient Réglages comme sur l’iPhone. FaceTime permet Handoff ainsi on peut passer une conversation de l’iPhone au mac en arrivant à son bureau ou l’inverse si on doit le quitter. Stage Manager est un moyen de ranger les documents ou applications. Il organise par familles les documents. L’application Photos de l’iPhone lui permet de devenir votre webcam ! Avec les options déjà vues ailleurs : cadre centré, éclairage studio, Desk view…
  • Sur iPadOS, Photos, Messages, Mail, Safari, Stage Manager, etc. Reçoivent toutes les mêmes fonctions qu’iOS.
  • One more thing! FreeForm disponible sur macOS, iPadOS et iOS : un outil de collaboration de dessin, de texte, d’à peu près tout, où tout pourra être partagé en temps réel. Il faudra attendre la fin de l’année pour voir ce nouveau logiciel Apple en action.

IceWarp, la meilleure suite de collaboration

Depuis que Kerio a été racheté par GFI, on peut dire que le service et le support technique n’ont pas été à la hauteur. Et l’expertise macOS dont Kerio a toujours pu se targuer a disparu. Connect n’a que très peu évolué ces dernières années. J’ai donc décidé de franchir le Rubicon et quitter Kerio dont NausicaMedia utilisait les services depuis… 14 ans. Compliqué de quitter un fournisseur d’aussi longue date. Cependant le sentimentalisme n’avait pas sa place et après mures réflexions, je décidais le changement… Mais cela n’aurait jamais eu lieu si depuis quelque temps déjà je ne surveillai attentivement un logiciel très prometteur, tchèque tout comme Kerio à ses débuts — Il faut toujours croire un Tchèque quand il parle de courrier électronique —, IceWarp !

Rapidement je me suis rendu compte qu’essayer IceWarp revenait à l’adopter. C’était un peu comme si Kerio avait subi dix mises à jour majeures (j’avais bien conscience qu’il faudrait attendre une dizaine d’années pour arriver à un tel résultat). IceWarp est la suite de collaboration la plus complète que j’ai vue depuis fort longtemps. Disponible en cloud et SaaS, convenant donc aussi bien aux entreprises qui ne craignent pas d’être dans le cloud et celles qui souhaitent avoir leurs données à portée de main ou dans un cloud privé. IceWarp gère les services collaboratifs de Canon, Cisco, Sony ou la Poste suisse… Un vraie réussite !

IceWarp comprend :

— WebClient tout à fait particulier offrant bien sûr l’authentification à des facteurs (PIN ou SMS), entièrement personnalisable, et permettant une expérience proche d’un logiciel et disposant même de remarquables ajouts : option de composition de message enrichi, webchat, webphone et webmeetings, boîtes aux lettres partagées et dossiers publics, envoi programmé ou différé, technologie SmartAttach !

— TeamChat, un outil de collaboration efficace et convivial, sorte de Slack accompli et abouti et corporate, comportant chat rooms et notifications, mentions, aperçus en directe et Pins, intégration de messagerie, TeamChat digest et Comptes invités ! Et très bientôt TeamChat iOS !

— Documents Web donne la possibilité de voir et modifier des documents en ligne, des feuilles de calcul et des présentations, des PDF et des images, des tableaux croisés dynamiques et des macros. Documents Web fonctionne comme un serveur autonome gratuit !

— WebChat, un client de messagerie instantanée intégré, XMPP et Jabber standard, Archivage des messages et historiques, transfert de fichiers, passerelles publics.

— Webmeetings, système d’audioconférence, de partage d’écran et enregistrement audio, accès aux conférences, jusqu’à 25 participants par appel, intégration WebChat !

— WebPhone est un client VoIP SIP intégré, il gère les appels internes et externes, permet le renvoie d’appel et l’enregistrement, la conférence vocale et les appels vidéo 1:1.

IceWarp développe aussi des applications de bureau comme :

— Desktop Client, version applicative du web client, qui offre chiffrement PGP et S/MIME ainsi qu’un répondeur automatique et qui intègre donc, vous l’aurez compris, toutes les technologies énumérées précédemment. Cette application est disponible sur Windows seulement pour l’instant mais devrait arriver sur macOS très vite.

— Outlook Sync, un plugin Outlook qui synchronise les courriels, les contacts, les tâches et les notes, compatible SSO il fera le bonheur des sysadmins Windows ou de parcs hétérogènes.

— TeamChat Desktop, permet d’avoir plusieurs comptes TeamChat ouvert en même temps, donne accès aux fichiers et documents, dispose de notifications et est multiplateformes.

— FileSync synchronise les dossiers et fichiers de bureau. Similaire à Dropbox ou FileCloud dans son fonctionnement, Il permet d’accéder aux fichiers de n’importe où.

— Desktop Suite Office offre les applications de bureautique de base, s’intègre avec Desktop Client, TeamChat et FileSync, et est compatible avec les extensions de fichier MS Office.

IceWarp développe aussi des application iOS :

— IceWarp IceChat qui est un Messenger mobile moderne, dispose de l’identification tactile et faciale, de l’historique des conversations, des appels audio et vidéo et est disponible sur macOS et Android.

— IceWarp TeamChat sur le mobile, chat, commentaires, réactions, pins et mentions, notifications à l’écran, appels audio/vidéos (bientôt) et disponible seulement sur iOS pour l’instant en version bêta.

— Exchange ActiveSync, EAS support complet, gestion d’appareils, provisioning, dispositif soft et hard, fonctionne sous iOS, Android, windows.

En ce qui concerne la sécurité, IceWarp protège les courriels, les Groupeware, des FTP et des WebChat. Des filtres d’extension sont disponibles. Et IW est compatible avec des antivirus externes comme Sophos. Pour la protection anti spam, IW utilise notamment Cyren avec vérification inbound et outbound et vérification de la réputation IP directe ainsi que le traitement SMTP avancé.

IceWarp s’intègre avec Zapier donc potentiellement avec Daylite ! Nous développerons prochainement des liens entre ces deux applications ainsi qu’avec FileCloud pour unifier encore l’offre professionnelle logicielle de NausicaMedia. Vous pouvez opter pour une offre on-premise ou en cloud, vous choisissez la situation de votre datacenter (Italie, Tchéquie, Allemagne…) et IceWarp est bien sûr compatible avec MailStore ! Enfin, cerise sur le gâteau, l’équipe technique de IceWarp est absolument « retaillée ». Un modèle de professionnalisme. Ainsi IceWarp ne remplace pas les autres systèmes collaboratifs de communication d’entreprise, il les fait totalement oublier. Sans aucun regret.

Quickbooks s’intègre avec Daylite

Il faut souvent compter sur iOSXpert pour ajouter des fonctions à Daylite qui n’a pas connu de mises à jour depuis bien longtemps, mais l’éditeur a pas mal « crapahuté » pour réussir à créer son cloud — à lui, rien qu’à lui —, et les mises à jour annuelles d’Apple ne rendent pas forcément la tâche aisée aux éditeurs surtout ceux qui s’intègrent avec les outils Apple.

iOSXpert ajoute donc le support pour QuickBooks en ligne à son plugin FinanceConnector . Quickbooks est devenu un outil français maintenant avec un support et une interface très bien faite et ils ont cannibalisé quasiment tous les éditeurs qui n’avaient pas compris que la comptabilité ne devait être une croix à porter sur Mac, et il l’était jusqu’à présent. Même Billings Pro du même éditeur de Daylite, MarketCircle, a bu le bouillon, je n’ai plus un seul client qui l’utilise encore en France !

Avec cette dernière mise à jour du plugin FinanceConnector, vous pouvez voir toutes les informations de facturation pour vos clients directement dans Daylite. Factures ouvertes créées dans QuickBooks directement à partir Daylite, ou sauter à l’enregistrement correspondant QuickBooks en un seul clic. Gardez une trace des factures payées et non payées à Daylite. Importer des éléments et services de QuickBooks dans Daylite. Vous pouvez donc établir des devis dans Daylite sur la route, puis les envoyer à QuickBooks pour un traitement ultérieur.

Et si vous utilisez le plug – in Temps et budget pour enregistrer les heures et contrôler votre budget de projet, vous pouvez transférer les temps enregistrés dans Daylite directement dans QuickBooks pour établir des factures.

D’autres caractéristiques utiles de QuickBooks comprennent:

  • Etre capable de voir si un client a ouvert une facture envoyée
  • Importation des dépenses de vos cartes de crédit et les comptes bancaires catégories automatiquement assignant
  • Accepter les paiements en ligne par carte de crédit ou virement bancaire ACH
  • paiement de la taxe de vente et des services de paie en option
  • accès comptable pour la comptabilité et à la fin de l’année fiscale préparation

Formidable interaction de plug-ins d’iOSXpert avec Daylite. Il n’y aura qu’un bémol, c’est le prix qui augmente rapidement le prix du logiciel de départ. Et on aurait aimé que le dit logiciel soit capable de s’intégrer avec d’autres logiciels sans passer par des plug-ins payants…

RGPD Now !

A la veille de l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 de la législation européenne en matière de protection des données (plus particulièrement du Règlement Général sur la Protection des Données RGPD), nous avons souhaité vous informer des dispositions que NausicaMedia a prises en vue de se conformer en tous points à la réglementation à venir.

Nous avons mis en place une politique relative aux données à caractère personnel afin de vous aider à mieux comprendre comment NausicaMedia collecte, utilise et partage, le cas échéant, vos données personnelles lors de l’utilisation par vous-même de l’un de ses Sites professionnels.

Ainsi, nous affichons notre politique relative aux données à caractère personnel sur nos Sites, que ce soit au niveau de nos Conditions Générales de Vente (CGV), de notre Charte Vie Privée ou encore des mentions légales figurant sur lesdits Sites.

Nous nous réservons le droit de modifier notre politique relative aux données à caractère personnel à tout moment, vous encourageant donc à la consulter fréquemment.

Il est à noter que la démarche RGPD constitue un travail sur le long terme, la CNIL émettant de nouvelles recommandations régulièrement et de nombreux textes restant encore en attente du législateur. Le 25 mai 2018 ne constitue donc pas une date butoir mais davantage la date de départ d’un long processus.

Aussi, toute l’équipe de NausicaMedia reste mobilisée pour poursuivre cette démarche RGPD, votre vie privée étant de la plus haute importance pour nous.

La Française d’Images choisi MatrixStore pour gérer ses archives

La Française d’Images a choisi d’étendre l’utilisation de MatrixStore à la gestion de son archive patrimoniale ! La Française d’Images est en charge de la réalisation, de la post-production et de la diffusion des programmes du principal opérateur français de jeux de loterie.
La croissance exponentielle du catalogue de contenus et les nouvelles demandes émanants des équipes internes ont mis en exergue les limites du dispositif d’archivage existant, qui n’était plus adapté.
Après une première expérience fructueuse pour réaliser le stockage nearline des productions, le groupe a choisi de placer MatrixStore (cloud privé orienté média) au cœur de sa stratégie patrimoniale.

 

“ Nous étions à la recherche d’une solution fiable et scalable pour numériser notre fond patrimonial sur cassettes et optimiser nos coûts d’exploitation. Notre première expérience avec MatrixStore était indéniablement un succès. Il s’agit d’une offre rare qui combine un niveau très élevé de sécurité et de flexibilité associé à une API orientée média. Conduire sereinement ce type de projets stratégiques d’entreprise nécessite de pouvoir se fier pleinement à la solution retenue, c’est pourquoi nous n’avons pas hésité à choisir MatrixStore. « 

Nabil Bouchiba, Directeur Technique de la Française d’Images.

Avec Object-Matrix, un système de cloud privé

Même si Object-Matrix semble plus tailler pour héberger vos projets digitaux, cela reste son cœur de cible, il est possible avec un cluster d’exécuter des sauvegardes et de les savoir prêtes à être restaurées. Le MatrixStore développé par Object-Matrix est le plus performant et le plus efficace système de stockage de cloud privé disponible de nos jours.

Que recherche-t-on lorsqu’on fait une sauvegarde ? Quel est le but ultime d’une sauvegarde ? Pouvoir être restauré. Permettre le temps d’inactivité le plus bas possible. Tout dépend bien sûr de la quantité de données à restaurer, mais le temps d’inactivité est ce qui permet de savoir si un système de sauvegarde et donc restauration est efficace ou non.

Object-Matrix, le système venu du Pays de Gales, là où la langue est magique et nous fait pénétrer dans les replis du Seigneur des Anneaux (il m’est presque possible d’écouter des Gallois parler gallois tant la poésie sonore de cette langue est sans égal), est un cluster qui se présente sous deux formes : le MatrixStore Quattro et le MatrixStore Enterprise. Le premier existe de 24TB à 128TB et le Enterprise va de 15TB à des Petabytes. Les deux modèles permettent la duplication et peuvent donc multiplier par deux les chances de retrouver ses données, le modèle Entreprise permet lui en plus de mettre en place un RAID6 !

Le MatrixStore n’est pas un NAS et ce n’est pas un SAN… le système MatrixStore est unique en son genre, car il dispose de particularité de tous les systèmes énumérés ci-dessus. Le MatrixStore est un cluster dont les réglages se font via l’application MatrixStore Admin. Dans cette application, on pourra créer des vaults (coffres-forts) en copie seule ou double, auxquels on assigne des utilisateurs avec les utilisations voulues. Le système est ingénieux, pratique, efficace, simplissime.

 

MatrixStore se rapproche beaucoup des configurations des fournisseurs de services dans le cloud.

Ici l’exemple d’un MatrixStore Quattro, avec quatre disques de 8 To où l’on peut voir les quatre interfaces réseau.

Le logiciel Syncovery véritable couteau suisse de la synchronisation fonctionne très bien avec un MatrixStore et est d’ailleurs recommandé par Objet-Matrix. Archiware est un autre logiciel extrêmement performant permettant de réaliser des archivages, des synchronisations ou des sauvegardes sur un MatrixStore. Les disques montés visibles sur cette capture d’écran le sont via le logiciel MatrixStore Volume Manager qui couplé à FUSE for macOS permet de monter les vaults comme volumes.

Configurer le service de cache dans macOS High Sierra

High Sierra voit le service de mise en Cache déplacé hors de macOS Serveur, sur le client macOS. Cela signifie que les administrateurs n’ont plus besoin d’exécuter l’application Server pour disposer d’un serveur de cache. Compte tenu du fait que le service de mise en Cache garde seulement les données volatiles facilement recréées par la mise en cache des mises à jour, il n’interagit pas non plus avec des utilisateurs ou des groupes, il est donc facilement détaché de l’application Server.

Et la configuration du service de mise en Cache n’a jamais été aussi facile. Pour ce faire, ouvrez Préférences Système et cliquez sur le Système de Partage de la sous-fenêtre des Préférences.

Continuer la lecture de « Configurer le service de cache dans macOS High Sierra »

Vérifier la version EFI du Mac

Charles Edge avait écrit un vérificateur de version EFI. Mais le brillant Andrew Seago lui a envoyé un texto, un nouveau script meilleur que le sien. Le voici :

current_efi_version=/usr/libexec/efiupdater | grep "Raw" | cut -d ':' -f2 | sed 's/ //'
echo "current_efi_version $current_efi_version"
latest_efi_version=ls -La /usr/libexec/firmwarecheckers/eficheck/EFIAllowListShipping.bundle/allowlists/ | grep "$current_efi_version"
echo "latest_efi_version $latest_efi_version"
if [ "$latest_efi_version" == "" ]; then
echo "EFI FAILED"
exit 1
else
echo "EFI PASSED"
exit 0
fi

 

 

Cet article a paru sur Krypted, le 2 novembre 2017.

Vider les caches de macOS

Les caches sur un ordinateur sont bien utiles. Ils travaillent dans l’ombre. On ne peut pas les convoquer. Ils nous font pourtant gagner un temps fou tout au long de la journée. Ils s’avèrent particulièrement actifs lorsque nous naviguons sur Internet. Les pages où nous allons et revenons s’ouvrent ainsi très rapidement parce qu’ils sont gardés en cache par Safari ou Chrome. Mais au-delà de la navigation sur Internet, toutes les applications bénéficient de la mise en cache réalisée par macOS.

Si la mise en cache est un outil formidable qui nous permet de gagner beaucoup de temps dans nos tâches quotidiennes, il arrive aussi qu’elle s’emberlificote, qu’elle se confonde, se trompe et se « prenne les pieds dans le tapis ». Cela revient à avoir des caches corrompus, ne sachant plus très bien qui ils sont et ce qu’ils nous présentent. C’est ainsi que l’on supprimera les caches afin qu’ils reprennent leur tâche à zéro et se régénèrent.

Cette action peut se révéler particulièrement utile concernant Daylite. Quelquefois, vous travaillez sur Daylite à votre bureau, puis vous rentrez chez vous et recommencez à travailler. Daylite garde alors le cache de ce que vous avez fait successivement tout en le liant à votre ordinateur et à différents moments. Quand vous retournez au bureau, Daylite refuse de synchroniser. Catastrophe ! En fait, le cache de Daylite pourrait très bien être le problème (et il le sera bien souvent). Deux solutions s’offrent à vous pour supprimer le cache :

1/ Vous rendre dans le menu Aller du Finder et choisir Aller au dossier… et taper :

~/Bibliothèque/

Taper entrer sur le clavier, vous êtes dans la bibliothèque. Aller dans le dossier Cache et cherchez le dossier com.marketcircle.daylite et mettez-le à la corbeille.

Attention, redémarrer l’ordinateur ! Toujours ! Immédiatement ! Ne jetez jamais des caches sans redémarrer avant tout autre chose.

2/ Plus rapide, pour un résultat similaire, vous pouvez taper directement dans le terminal (Applications/Utilitaires/Terminal) :

sudo rm — rf ~/Bibliothèque/Caches/com.marketcircle.daylite

Taper entrer sur le clavier, et redémarrer immédiatement.

Évidemment cette action peut aussi s’avérer utile pour d’autres applications que Daylite !