Utiliser la commande serverinfo de OS X Server 5

OS X Server 5 qui fonctionne aussi bien pour El Capitan que pour Yosemite vient avec la commande/usr/sbin/serverinfo (introduite avec Moutain Lion Server). La commande serverinfo est utile lorsque vous voulez connaitre les fondations de votre serveur Apple.

La première option indique si Server app a été téléchargée depuis l’App Store, avec l’option -software :

serverinfo –software

Quand vous l’utilisez, l’indication suivante apparaît :

This system does NOT have server software installed.

L’option -productname détermine le nom de l’application :

serverinfo –productname

 

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Casper 9.8 et Bushel prêt pour El Capitan

JAMF Software a pour habitude d’avoir une version à jour le jour même de la sortie d’une nouvelle version d’OS X. La dernière version de Bushel permet d’enrôler des systèmes sous El Capitan. Casper 9.8 permet aussi cela. Il y aura certainement d’autres améliorations qui permettront d’autres fonctions. Les nouvelles fonctions de sécurité par exemple ont obligé à changer l’emplacement du binaire jamf ainsi pour les nouvelles règles d’enrôlement, afin de garder les systèmes Apple aussi sûrs que possible.

Bushel est un SaaS, il est donc disponible aujourd’hui. Casper va être mis à jour. Vous pouvez accéder aux installateurs sur votre page My Assets de JAMF Nation.

Cet article a paru sur Krypted, le 20 septembre 2015.

LightSpeed et l’international

LightSpeed déclare avoir rassemblé 61 millions de dollars et Dax Da Silva, le président directeur général de LightSpeed POS, avoue consacrer cet argent au développement international… Enfin ! Enfin, LightSpeed déclare ne plus considérer avec arrogance l’international, ne plus le considérer comme un faire-valoir et laisser chacun se débrouiller avec un logiciel non traduit et peu adapté à l’international. Les fonds ont été rassemblés en provenance de différents organismes québécois comme la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et Investissement Québec (IQ)… Il est amusant de constater que ces organismes québécois ne réclament que peu de garanties sur l’international à une telle entreprise. En effet depuis plusieurs années, LightSpeed paye des taxes pour ne pas être en français et en anglais. Mais rien n’y fait, le management de LightSpeed a toujours été anglophone avec peu pour ne pas dire pas du tout de français.

Il y a trois ans, NausicaMedia a arrêté de revendre LightSpeed car les promesses de francisation n’aboutissaient pas. Les aides aux revendeurs internationaux non anglophones se résumaient à une peau de chagrin. Même quand Apple a voulu faire adopter la solution par les Apple Premium Reseller en France, ce qui constituait un marché intéressant, aucune aide n’est venue, aucun intérêt, aucune solution… Rien, nada. C’est d’ailleurs après cette présentation et les premières tractations avec les APR que je prenais ma décision : il m’était impossible de continuer à vendre et défendre une solution qui, si elle avait toujours de nombreuses qualités comparées à d’autres solutions de point de vente, montrait et affichait une forme d’arrogance à l’égard de ses revendeurs et tout spécialement ceux qui travaillaient dans des pays non anglophones.

Ce sentiment a été confirmé par la suite avec la sortie d’autres solutions de POS de même niveau que LightSpeed et… présentant des qualités à l’international. Il est évident que cette nouvelle vocation internationale de LightSpeed après tant d’années de dédain est due à l’avènement de ces autres solutions (Shopify, par exemple ou une multitude de plus petites solutions qui offre un choix remarquable pour les très petites entreprises).