AFP dans Mavericks, aurevoir ou adieu ?

Non, AFP n’est pas mort ! AFP est toujours là et fait bien partie de Mavericks.

Voici  le résultat du Partage qui montre afp :

List of Share Points
name: Emmanuel Lauhon’s Public Folder
path: /Users/krypted/Public
afp: {
name: Emmanuel Lauhon’s Public Folder
shared: 1
guest access: 1
inherit perms: 0
}

Se Connecter au serveur en utilisant afp :

AFP/SMB

SMB est maintenant le protocole par défaut. Si vous ouvrez le dialogue Se connecter au serveur… et que vous n’utilisez pas le chemin afp:// et bien vous serez routé en SMB. Il est facile de constater qu’il y a plus de développement pour le protocole SMB que afp. Mais afp n’est pas encore mort… Juste entre la vie et la mort.

Cet article a paru sur Krypted, le 24 octobre 2013.

Créer un media d’installation Mavericks

Créer un media d’installation bootable est l’une des façons les plus rapide d’installer Mavericks. Plutôt qu’une copie de l’installateur sur une clé local, vous pouvez le lancer directement depuis une clef ou un disque USB (ou Thunderbolt si vous osez). Un petit disque USB  sera l’équivalent des petites clés livrés auparavant avec les MacBook Air, quand nous étions tous assis à nous demander comment installer l’OS sans lecteur de disque optique ou Ethernet. Heureusement Apple, nous aime.

Pour créer un disque bootable de Mavericks, il vous faut d’abord donner un nom à votre disque. J’utilise mavinstall pour les besoins de cet article. Le format devra être Mac OS Etendu journalisé. L’installateur s’appelle Install OS X Mavericks.app et est par défaut situé dans le dossier /Applications. Dans ce package, il y a un nouveau binary appelé createinstallmedia (à l’intérieur de Contents/Resources).

Bootable MavericksEn utilisant ce binary, vous pouvez créer un disque d’installation (similaire à celui que nous utilisions avec InstallESD). Pour se faire, spécifiez -volume pour créer le disque (le disque cible sera effacé), le chemin du package Install OS X Mavericks et alors nous sélectionnerons -nointeraction afin qu’il réalise l’action complètement.

/Applications/Install OS X Mavericks.app/Contents/Resources/createinstallmedia –volume /Volumes/mavinstall –applicationpath /Applications/Install OS X Mavericks.app –nointeraction

Note : Vous devrez vous authentifier pour réaliser cette action en tant que Root.

Une fois lancez vous verrez qu’il efface le disque, copie les matériaux nécessaire à l’installation (InstallESX, etc.) et qu’il rend le disque bootable, comme suit :

Erasing Disk: 0%… 10%… 20%… 100%…
Copying installer files to disk…
Copy complete.
Making disk bootable…
Copying boot files…
Copy complete.

Vous pouvez alors sélectionner le nouveau volume dans le panneau de Préférences Système comme volume de démarrage ou redémarrer en appuyant sur la touche Option (alt) de votre clavier.

Note : Si vous avez pouvez réaliser cela sur un système installé sur un SSD ce sera plus rapide. Sur mon système cela a pris 17 minutes, le temps que tous les fichiers soient copiés.

Cet article a paru sur Krypted , le 24 octobre 2013.

Configurer les répliques Open Directory dans Mavericks Server

Une réplique d’Open Directory garde en mémoire une copie de la base de données Open Directory disponible pour les utilisateurs même si la base Maître est indisponible. Mais il peut aussi prendre une partie de la charge qui repose sur le Maître Open Directory, par exemple vous pouvez régler les répliques de manière à ce que la charge soit équilibrée entre plusieurs d’entre elles. Pour bien commencer avec les répliques d’Open Directory, il faut d’abord activer SSH qui est maintenant désactivé par défaut.

Ensuite, utilisez la commande changeip afin de vérifier le nom d’hôte. Même si l’application Server est assez calme, il lui arrive de mettre en cache des éléments que vous ne souhaitez pas ou ne pensez avoir en cache. Pour être sûr que le serveur a une adresse et un bon DNS, je vous recommande d’utiliser changeip :

sudo changeip -checkhostname

L’adresse et le nom d’hôte doivent s’afficher correctement et correspondre tel qu’indiqué ci-dessous :

Primary address = 10.0.0.1

Current HostName = odr.pretendco.lan
DNS HostName = pretendco.lan

The names match. There is nothing to change.

dirserv:success = “success”

Maintenant que nous savons que tout est en règle au sujet du hostname, nous allons utiliser la commande slapconfig pour prévoir ce que sera la réplique en production. La syntaxe est identique à la syntaxe de -createreplica, utilisée comme suit, nous allons partir du principe que l’adresse du serveur Maître est 172.16.2.23 :

/usr/sbin/slapconfig -preflightreplica 172.16.2.23 diradmin

Si le serveur est prêt, ouvrez l’application Server sur un MacMini nouvellement installé dont vous voulez faire une réplique.

Puis cliquez sur le Service Open Directory qui se trouve maintenant dans la rubrique Avancé

OpenDirectory Lire la suite

Kerio Connect : augmenter le nombre maximum de connexions

Kerio a quelques réglages maximum par défaut. Il y a aussi des éléments qui ne sont pas dans la page d’administration de Kerio Connect. Quand vous utilisez IMAP (ou un autre service), vous pouvez utiliser un nombre maximum de connexions pour permettre à vos utilisateurs de se connecter à vos serveurs en utilisant les multiples appareils dont il dispose maintenant. Nous allons regarder comment procéder avec IMAP (en partant du principe que chaque compte pour chaque utilisateur a au minimum deux connexions) mais vous pouvez faire de même avec d’autres services.

Pour augmenter le nombre total de connexion IMAP disponibles :

  • Ouvrez la page d’administration de Kerio Connect
  • Cliquez sur Configurations si la rubrique n’est pas ouverte.
  • Cliquez sur Services.
  • Depuis la page Services, double-cliquez sur IMAP
  • Dans la fenêtre IMAP, cliquez sur l’onglet Accès
  • Augmentez le nombre de connexions simultanées
  • Cliquez OK et redamarrez le service IMAP.

Screen Shot 2013-04-03 at 8.44.28 AM

Maintenant disons que toutes les connexions IMAP arrivent depuis ce que le serveur voit comme une seule IP (cela arrive avec certains routeurs). Et bien il y a aussi un réglage qui n’apparait pas dans l’interface Web qui limite le nombre de connexions depuis une adresse IP donnée, vous pourrez augmenter celle-là aussi. Il faudra aller dans le fichier mailserver.cfg situé dans /usr/lcoal/kerio/mailserver. Là, cherchez dans la table service-imap, la ligne MaxConnectionsIP. Changez la pour 300 et sauvegardez. Redémarrez à nouveau le service IMAP. Bonne chance !

Cet article a paru sur Krypted de 318, le 4 avril 2013.

Changer le port de PresSTORE pour éviter des conflits

PresSTORE par Archiware est un outil de sauvegarde, synchronisation et archivage extrêmement performant et multi-plateforme. Plutôt que d’écrire un panneau de contrôle comme interface, Archiware utilise une interface web accessible par un navigateur.

Par défaut, PresSTORE utilise le port 8000 :

http://localhost:8000

C’est un numéro de port très commun, ainsi certaines applications l’utilisent aussi, des proxy HTTP, des jeux, des applications qui communiquent à distance peuvent utiliser le port 8000 qui est commun comme je l’ai dit.

Si PresSTORE est installé sur un serveur fondé sur un UNIX avec un autre application utilisant aussi le port 8000, changer le port est alors aussi simple que de renommer un fichier. Le fichier est installé dans le dossier d’installation de PresSTORE et est appelé lexxserv:8000 :

/usr/local/aw/conf/lexxserv:8000

Un administrateur local peut changer le nom de ce fichier en utilisant la commande mv (move). En partant du principe que l’on change le port pour le 8001, l’administrateur tapera :

sudo mv /usr/local/aw/conf/lexxserv:8000 /usr/local/aw/conf/lexxserv:8001

Après avoir chagné le port, il faut arrêter le service de PresSTORE :

sudo /usr/local/aw/stop-server

Et le démarrer à nouveau :

sudo /usr/local/aw/start-server

Ou directement utiliser la commande restart-server :

sudo /usr/local/aw/restart-server

Sur Windows, l’administrateur devra ouvrir l’utilitaire PresSTORE Server Manager et changer le numéro de port dans la section Service Functions.

Cet article a paru sur Tech Journal de 318, le 10 janvier 2013.

Changer les mots de passe par Apple Remote Desktop

Si comme moi (et Charles) vous aimez Apple Remote Desktop, vous pouvez l’utiliser pour changer les mots de passe admin sur plusieurs ordinateurs de temps à autre, et inclure cette routine dans votre calendrier de manière récurrente. Comme nous avons un accès à distance aux différents ordinateurs à travers ARD (Apple Remote Desktop), changer les mots de passe admin est rapide et simple.

Premièrement faites un petit script :

#!/bin/bash
# Change an account's password

ACCOUNT="ladmin"
PASSWORD="MyNewP@55w0rd"
/usr/bin/dscl . passwd /Users/$ACCOUNT $PASSWORD

if [ $? = 0 ] ; then
echo "Password reset."
else
echo "Password not reset."
fi

Dans ARD, cliquez sur Unix (qui ouvre la fenêtre Envoyer une commande Unix et que vous trouvez sous ce nom dans le menu Gestion) et collez le script dans le champ texte. Choisissez d’exécuter la commande selon utilisateur et spécifiez Root.

Send UNIX Command

Depuis le menu déroulant modèle dans le coin de la fenêtre en haut à droite, choisissez enregistrer comme modèle… inscrivez un nom évocateur et sauvegardez.

Save as template

Pour utiliser et réutiliser ce modèle, sélectionnez les ordinateurs avec les mots de passe que vous voulez changer et choisissez Envoyer une commande Unix depuis le menu Gestion. Choisissez votre modèle dans le menu déroulant, ajustez le nom de l’utilisateur et le mot de passe dans le script et cliquez sur envoyer.

ARD peut changer des douzaines et même des centaines de mots de passe en quelques secondes sans avoir à connaître l’original.

Cet article a paru sur Tech Journal de 318, le 18 février 2013.

La sauvegarde d’OS X Server dans Mountain Lion

La sauvegarde de données est toujours un sujet pour le moins sensible. Personne ne le fait parce qu’il souhaite le faire. On le fait sous la contrainte, parce que des choses imprévues et regrettables arrivent, et nous avons besoin de faire renaître de ces cendres ce serveur et qu’il nous rende encore quelques services. Avec Mac OS X Server, ce n’était pas toujours facile. A cause de sa nature intrinsèque, mélange de composants Open Source et de technologies Apple, une sauvegarde de OS X Server revenait souvent à avoir au moins deux solutions simultanées de sauvegardes. Lire la suite

Adaptateur série, écran et OS X…

Quelquefois il faut recourir à l’adaptateur série de Keyspan (le problème se pose particulièrement, encore qu’un peu moins que par le passé, avec certains périphériques de Point de vente) pour gérer les appareils disposant d’un port série. Si vous détestez l’idée d’ouvrir une session console avec Zterm (qui n’est plus mis à jour à ma connaissance) ou de redémarrer sur une machine virtuelle Windows, vous trouverez une nouvelle solution avec goSerial qui rend le Keyspan série vers usb adaptateur connecté avec un câble modem null utile. Vous serez au paradis de la ligne de commande en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. GoSerial peut être téléchargé ici.

Vous pouvez aussi utiliser la commande screen. La commande screen ouvrira un terminal virtuel et vous offre les fonctionnalités d’un bon vieux DEC VT100. Screen est l’un des outils très efficaces quand vous travaillez avec de multiples serveurs en même temps, ou avec plusieurs sessions VT comme c’est le cas parfois.

Pour ouvrir une session screen dans un APC :

screen /dev/tty.KeySerial1 2400

Pour ouvrir une session screen dans un Qlogic :

screen /dev/tty.KeySerial1 9600

Pour ouvrir une session screen dans un RAID Promise :

screen /dev/tty.KeySerial1 115200

Pour voir vos sessions screen actives :

screen -ls

Il vous donnera des screen similaires à :

6077.ttys001.krypted2 (Detached)

Quand vous listez les screens vous noterez que certains peuvent être « détachés » (ie. déconnectés). Vous pouvez aussi démarrer un screen détaché. Pour se faire, utilisez la drapeau -d quand vous invoquez le screen (ou bien -D si vous ne voulez pas que le process ait les ressources fork). Si vous désirez attaché un screen qui a été détaché, -R vous y reconnectera automatiquement. Il peut être utile d’avoir aussi des noms plus amicaux quand vous travaillez avec de multiples sessions screen. Pour se rattacher à une session screen attachée, utilisez le -x.

screen -x 6077.ttys001.krypted2

Pour founir une façon aisée de se souvenir d’un nom, utilisez l’option -s. Pour commencer une session screen appelé simplement Qlogic :

screen -s Qlogic /dev/tty.KeySerial1 9600

En créant un fichier .screenrc dans votre dossier utilisateur, vous pouvez aussi configurer de multiples options pour screen.

Si la commande screen est très utile pour se connecter à des appareils externes par la ligne de commande, c’est seulement une petite partie de ce que screen peut faire. Ceux qui utilisent le Terminal livré avec OS X ont utilisé des environnements qui fonctionnent à l’instar de screen auparavant. Vous pouvez ouvrir des onglets et ainsi laisser une session travailler tranquillement en arrière-plan (en train de tailer des logs par exemple…), dans une autre session vous lisez une page man ou démarrez un autre process.  Screen est capable de prendre toutes ses fonctionnalités et des les inclure dans une session du Terminal pour des environnements qui ne disposent pas d’un gestionnaire de ligne de commande aussi interactif. Par exemple, si vous sshez un hôte linux dans un data center, vous devrez initiez deux sessions dans cet hôte afin d’avoir deux sessions screen concurremment ouvertes, mais vous n’aurez besoin que d’une session ssh (et vous pouvez être limité à une seule) et toujours avoir la flexibilité que vous avez avec l’écran de Terminal, dans une seule fenêtre peut-être.

Par exemple, disons que vous sshez dans un serveur RHEL (Red Hat) et que vous invoquez l’éditeur emacs :

screen emacs prog.c

Maintenant disons que vous tapez quelques lignes d’un nouveau fichier de configuration samba et que vous voulez exécuter la commande tail sur les lots de samba pour être sûr que vous augmentez les correctes options :

screen tail -f  /var/logs/samba/log.smbd

Pour revenir à emacs :

screen -R

Il y a encore plein d’autres choses que vous pouvez faire avec screen et il ne vous reste plus qu’à les découvrir. Que du bonheur en perspective !

Cet article a paru sur Tech Journal de 318, le 9 juin 2011.

PresSTORE en ligne de commande

Je continue ici la série Krypted commencé la semaine dernière qui consiste en la traduction des articles de Charles Edge. Je ne traduis pas tous les articles et je les traduis dans un ordre aléatoire donc il vous faudra aller dans les archives de Krypted si vous désirez trouver cet article sur PresSTORE.


PresSTORE dispose d’un module de synchronisation qui peut être utilisé pour copier des données d’un endroit à un autre. Pour réaliser cela, on utilise des plans de synchronisation. Il faut donner un nom à chaque plan et chaque plan a des attributs qui doivent être paramétrés tel que si le démarrage auto est activé ou non. PresSTORE a une interface en ligne de commande appelé nsdchat qui est disponible à /usr/local/asw. Pour l’activer en mode interractif, il faut taper la commande suivante dans le terminal :

/usr/local/aw/ndschat

Lire la suite