Comment ClickUp Brain² peut enfin vous faire gagner du temps sans vous sortir du contexte

Vous avez déjà vécu cette scène ? Une réunion se termine, les décisions sont là, les notes aussi… et pourtant il faut encore tout retransformer à la main en plan d’action. Un résumé-ici, des tâches-là, un message ailleurs. Et si le vrai problème n’était pas le manque d’IA, mais le manque d’IA au bon endroit ?

Avec les annonces récentes autour de ClickUp Brain² et de Brain MAX sur mobile, ClickUp ne vend plus seulement une couche d’intelligence artificielle. Il essaie de transformer son espace de travail en copilote contextuel. La nuance est énorme. Et pour les équipes, elle peut enfin vouloir dire : moins de friction, plus d’exécution.

Le vrai problème n’était pas le manque d’IA

Soyons honnêtes : des outils d’IA, il y en a partout. Trop, certainement.

Le vrai problème n’est pas de ne pas pouvoir générer un texte, c’est de devoir reconstruire le contexte à chaque fois. Copier une note de réunion. Réexpliquer un projet. Rappeler qui fait quoi. Redonner l’historique. Puis espérer que la machine vous aide vraiment.

À ce jeu-là, l’IA fait illusion pendant cinq minutes. Ensuite, elle redevient une fenêtre de plus. Un onglet de plus. Une interruption de plus.

C’est précisément là que ClickUp essaie de déplacer le débat : non pas “ajouter de l’IA”, mais brancher l’IA sur le travail réel.

Ce que ClickUp change avec Brain²

D’après la veille de cette semaine, ClickUp pousse une idée simple : l’IA devient plus utile quand elle choisit le bon modèle, comprend votre contexte de travail et garde en mémoire vos préférences d’usage.

Autrement dit, on s’éloigne de l’assistant générique qui répond joliment… pour se rapprocher d’un assistant qui sait dans quel projet il intervient, ce qui a déjà été décidé, et quel format de sortie vous attendez.

Et l’arrivée de Brain MAX sur mobile renforce encore ce mouvement. Pourquoi est-ce important ? Parce qu’une équipe ne travaille pas seulement devant un ordinateur, à un moment idéal, avec un document parfaitement rangé. Le vrai travail vit aussi dans l’après-réunion, dans le couloir, entre deux appels, dans le taxi, sur le terrain.

Quand l’IA suit ce mouvement, elle devient enfin autre chose qu’un appendice.

Comment l’utiliser concrètement dans un cas réel

Prenons un cas très simple : une réunion hebdomadaire.

1. Centraliser le contexte dans ClickUp

La première étape n’est pas technologique. Elle est organisationnelle.

Si vos notes sont dans un document séparé, vos décisions dans Slack, vos tâches dans un autre outil et vos suivis dans un tableur, même la meilleure IA du monde bricolera.

En revanche, si la réunion vit dans ClickUp — doc, tâches, commentaires, responsables, échéances — Brain part avec une longueur d’avance.

2. Demander un livrable utile, pas un résumé vague

Au lieu de demander “résume-moi la réunion”, demandez quelque chose d’exploitable :

  • les 5 décisions prises ;
  • les 3 risques à surveiller ;
  • les actions à transformer en tâches ;
  • les relances à envoyer ;
  • les éléments encore flous à clarifier.

La différence paraît minime. En réalité, elle change tout. Vous ne cherchez plus un joli texte. Vous cherchez un mouvement de travail.

3. Transformer immédiatement l’analyse en exécution

Le bon réflexe, ensuite, c’est de convertir cette matière en objets concrets :

  • une tâche pour chaque décision qui demande une action ;
  • une sous-tâche pour chaque étape ;
  • un commentaire pour préciser un blocage ;
  • une checklist pour préparer la prochaine réunion.

C’est là que ClickUp peut devenir redoutable : l’IA ne produit pas seulement du contenu, elle peut alimenter un système déjà prêt à absorber ce contenu.

4. Continuer hors du bureau

Le mobile change aussi la donne. Une bonne idée notée à chaud, une précision ajoutée juste après un rendez-vous client, une action capturée entre deux déplacements : ce sont souvent ces micro-moments qui font gagner une journée entière plus tard.

Pendant longtemps, ces moments-là échappaient au système. Avec une IA mobile connectée au contexte, ils peuvent enfin y entrer sans effort disproportionné.

Ce que ClickUp ne réglera pas à votre place

ClickUp Brain² ne sauvera pas un espace de travail mal conçu.

Si vos tâches sont mal nommées, si personne ne tient les statuts à jour, si les responsabilités sont floues, l’IA ne créera pas de clarté magique. Elle amplifiera surtout ce qui existe déjà.

C’est la limite que beaucoup d’équipes oublient. Elles veulent une IA qui compense un système confus. Alors qu’en pratique, l’IA est beaucoup plus forte quand elle vient propulser un système déjà cohérent.

Autre point de vigilance : le gain de vitesse peut produire plus de volume… sans produire plus de discernement. Générer plus vite ne veut pas dire décider mieux. Il faudra donc garder une discipline éditoriale et opérationnelle : qu’est-ce qu’on automatise, pourquoi, et avec quel niveau d’exigence ?

Pourquoi c’est aussi un sujet d’organisation d’équipe

Ce sujet dépasse largement la fonctionnalité du moment.

Ce que ClickUp essaie de résoudre ici, c’est un problème très contemporain : la fatigue du contexte. Les équipes ne manquent pas seulement de temps. Elles manquent d’un endroit où la pensée, la décision et l’action sont connectées.

Et c’est là que le produit devient presque un membre de l’équipe. Pas un appendice brillant. Pas un assistant qui fait des phrases. Un allié qui aide à garder le fil quand le quotidien essaie de le casser toutes les dix minutes.

C’est aussi pour cela que le sujet est intéressant éditorialement. Avant même de parler d’IA, une question mérite d’être posée : combien d’énergie vos équipes consomment-elles simplement pour retrouver le bon contexte ?

Si Brain² réduit ce coût-là, même modestement, alors l’impact est bien plus grand qu’un simple “nouveau feature launch”.

Conclusion

Pendant des années, les outils nous ont promis de mieux travailler. Puis ils ont surtout multiplié les lieux et les outils avec lesquels travailler.

Le pari actuel de ClickUp est plus ambitieux : faire en sorte que l’IA ne soit pas à côté du travail, mais dedans. Pas dans un onglet séparé. Pas dans une démonstration. Dans le flux réel de l’équipe.

Est-ce que tout est réglé ? Non. Est-ce que cela mérite qu’on regarde de près ? Clairement.

Parce qu’au fond, la vraie question n’est pas “avez-vous une IA ?”. La vraie question est : votre équipe passe-t-elle moins de temps à reformuler le travail, et plus de temps à le faire avancer ?

CTA (à faire)

Cette semaine, prenez une seule réunion récurrente dans votre espace ClickUp.

Testez un rituel simple : centralisez le contexte, demandez à l’IA une sortie exploitable, puis transformez immédiatement cette sortie en tâches, sous-tâches et relances. Vous verrez vite si ClickUp joue le rôle d’assistant… ou celui d’un onglet de plus.

Sources de veille

macOS Big Sur, la grande marche d’apple !

Apple a sorti deux nouveautés. Un nouveau système. Un nouveau processeur. L’un et l’autre représentent un tournant majeur dans l’histoire de l’entreprise à la pomme croquée, car ils déterminent l’avenir d’Apple.

Dix ans après Mac OS X, macOS 11 arrive, aussi appelé Big Sur (du nom de la côté californienne qui relie Los Angeles à San Francisco), au-delà de la perte culturelle du latin (mais vous conviendrez que l’époque y incite depuis un moment, sans compter certains informaticiens boutonneux qui ont cru pendant dix ans que le postfixe du système d’Apple invoquait un certain type de films…), macOS (ordinateur), iOS (iPhone et iPad), tvOS (apple TV), watchOS (AppleWatch) s’unifient. Les premiers à applaudir sont les fameux informaticiens dont je parlais juste avant, d’autant mieux que maintenant que le X latin ne siège plus près du nom du système ont retrouvé tous leurs esprits, qui peuvent à présent développer une application pour iOS et voir leur application immédiatement disponible sur macOS ! Oui, toutes vos applications iOS deviennent potentiellement des application macOS. Si vous pensiez que c’était le cas, ça ne l’était pas ! Ça l’est maintenant.

La sécurité s’inscrit au coeur de Big Sur. Apple signe les volumes de l’ordinateur (où reposent votre système et vos données) et vérifie cette signature à chaque redémarage, installation, mise à jour ou même démarrage de l’ordinateur et, si la signature ne correspond pas macOS vous demandera de réinstaller le système afin de le nettoyer de ce qu’un individu mal intentionné lui aura inoculé.

Les mises à jour se feront à la vitesse de l’éclair. Les mises à jour s’avèrent essentielles à la bonne marche de votre ordinateur. Je sais qu’elles vous font râler souvent, elles apportent deux choses : la réparation d’une faille qui a été découverte, l’amélioration d’un dysfonctionnement qui ne vous est peut-être pas encore apparu à vous, mais qui ennuie sérieusement d’ores et déjà certains utilisateurs. Si après ces deux arguments vous êtes toujours contre les mises à jour, je ne peux rien pour vous.

Safari continue de s’améliorer. Sur macOS, Safari est très supérieur à ces concurrents. Vous pouvez utiliser Chrome parce que vous trouvez qu’il est plus rapide ou bien se montre moins réfractaire à ouvrir certains sites, vous pouvez adouber Firefox parce que vous avez vos certificats dedans et que votre clef professionnelle vous y oblige, mais pour naviguer sur Internet en toute sûreté, ni Chrome qui a été créé par Google, donc pour récupérer toutes vos données personnelles possible, ni Firefox qui mis à part sa gestion des certificats ressemble à une usine à gaz, seul Safari bloque les traceurs, les espions divers et variés, et vous donne la possibilité de vérifier cela en ouvrant le rapport de confidentialité et affiche les traqueurs sur plusieurs sites qui sont bloqués par la prévention intelligente du suivi (comprendre que Safari repose à présent sur de l’intelligence artificielle).

Le changement de processeur apporte lui une autonomie à Apple en lui permettant d’avoir la même architecture pour ses appareils iOS et pour ses ordinateurs. On comprend aisément la gain pour le constructeur californien : imaginez vos nouveaux portables avec l’autonomie de votre iPhone ou iPad… Les applications optimisées pour l’un le sont pour l’autre… La sécurité avec des architectures fermées et exclusives à Apple…

La sécurité se trouve au coeur de la stratégie d’Apple car si elle ne parait pas toujours essentielle à l’utilisateur individuel (encore que… vous êtes toujours à la merci d’un type qui veut « s’amuser » !) pour l’entreprise, un hacker même modeste (comprendre aux tarifs modestes) peut facilement être utilisé par quelqu’un pour vous nuire. Plus qu’une éventualité, cela sera une probabilité grandissante, cela l’est déjà, l’augmentation des malwares et autres trojan en passant par des keystrokes, des adware ou des ransomware se remarque chaque jour.

La nouvelle icône de Daylite

Concernant les outils prônés par NausicaMedia : Daylite, FileCloud, FileFlex, Backblaze, ils sont tous compatibles avec macOS Big Sur. Si vous utilisez de manière intensive d’autres logiciels, vérifiez auparavant leur compatibilité. Vous vous pouvez vous appuyer sur cette petite liste pour savoir si vous devez faire le grand pas tout de suite ou non :

  • Avoir assez d’espace disque (minimum 20 Go)
  • Passer Onyx (ou un autre utilitaire de nettoyage comme CleanMyMac) avant d’installer
  • On ne le répètera jamais assez : avoir une savegarde à jour de votre système
  • Vous pouvez y aller !

Un bon confinement avec NausicaMedia

En plus de ses services Apple : maintenance, MDM (mobile device management) et sauvegarde, NausicaMedia vous propose les meilleurs produits professionnels sur macOS et iOS. Nous les sélectionnons, nous les testons, nous les utilisons… Si quelque chose de mieux vient à paraître, nous le testons aussi et nous le mettons en balance avec nos produits historiques, n’hésitant pas à changer si besoin. Nous ne sommes fermés à aucune nouveauté, mais nous savons qu’un tien vaut mieux que deux tu l’auras. Certains logiciels, peut-être de plus en plus, offrent une vitrine très agréable, qui semble quelquefois plus agréable, plus immédiatement agréable dirions-nous, pour appâter le chaland, mais derrière cette vitrine, un grand vide règne… C’est ennuyeux car la déception qui nait d’une mauvaise expérience peut s’enraciner, elle s’enracine même plus rapidement et plus profondément qu’une heureuse expérience, que l’on trouve presque normale en fait.

NausicaMedia propose différents logiciels qui peuvent vous aider à passer un confinement plus agréable et à vous organiser différemment :

  • Serveur de courriels et d’outils collaboratif fondé sur IceWarp. NausicaMedia s’occupe de vos courriers électroniques et des outils collaboratifs qui peuvent vous faciliter votre travail quotidien. Une nouvelle version de ce serveur apparaîtra en novembre, appelée Deep Castle 2, vous comprenez ce nom quand vous savez que IceWarp est une entreprise tchèque et en tant que Praguois, ils ont une certaine connaissance du château et ils continuent donc de l’explorer bien après Kafka. Nous reparlerons de cette nouvelle version au mois de novembre, et nous passerons en revue ses bénéfices.
  • Serveur de synchronisation et de partage de fichiers et de dossiers fondé sur FileCloud. Hébergé en Europe, ce serveur EFSS (Entreprise File Sharing and Synchronizing) offre une grande sécurité dans les échanges internes ou extérieurs à l’entreprise et donne une version professionnelle de DropBox.
  • La gestion de dossiers clients et de projets avec Daylite. Rassemblez en une seule fenêtre les logiciels Calendrier et Contacts, encapsulez-les dans un projet dont vous suivrez les étapes pas à pas sans jamais rien oublier… Si Daylite a été un peu long à évoluer ses dernières années, occupé à bâtir son cloud (n’oublions jamais que le cloud de Daylite n’a pas abandonné la base en local qui permet de travailler sans réseau !), le logiciel canadien connaît un regain de forme depuis un an et cela va se traduire encore plus précisément avec les nouvelles versions de système d’Apple. Préparez-vous à de belles innovations.
  • Un standard téléphonique de première classe ! Ringover dématérialise les fonctions de standard et vous offre quelque soit la dimension de votre entreprise un standard, un répondeur, une solution complète et bon marché, — et française — pour un prix tout à fait abordable !
  • Et notre tout nouveau produit, FileFlex, qui permet de vous défaire des VPN… Les VPN ont rendu de grands services, mais leur sécurité toujours mise à rude épreuve les rendent difficiles à entretenir et souvent même à défendre. D’autres logiciels se mettent en place, tel que FileFlex qui repose sur la toute nouvelle approche de cybersécurité : « zero trust ». Une toute nouvelle façon de sécuriser le système d’information des entreprises. Avec FileFlex, vous pouvez vous connecter à votre ordinateur fixe qui est resté à votre bureau alors que vous êtes en télétravail, mais aussi à votre baie de stockage hébergée dans le cloud ou à votre Box ou même à votre NAS… Versatile dans ses connexions avec les autres, FileFlex remplace avantageusement les VPN, et sécurise vos connexions à distance. Un must-have en tant de crise comme le notre !
  • Nous ouvrons enfin un service de mentoring. Daylite mentor, FileCloud mentor, FileFlex mentor…

Nous sommes bien sûr disponible pour répondre à vos questions.

Le nouveau FileCloud 10/2020

Cinq nouveautés importantes marquent la nouvelle version septembre 2020 de FileCloud :

  • Un portail utilisateur redessiné de fond en comble.
  • Des applications de synchronisation repensées
  • Les DRM !
  • Un nouveau look de l’application mobile
  • L’intégration de McAfee

Le nouveau portail utilisateur permet maintenant de trouver les dossiers et fichiers avec infiniment plus de facilité. L’interface est plus intuitive et permet de naviguer bien plus facilement entre My Files, Team Folders… Vous trouverez aussi un bouton afin de dire ce qui vous plait ou non à FileCloud directement. Sans compter le maintenant incontournable mode sombre qui repose les yeux !

Les applications de synchronisation adoptent elles aussi un tout nouveau look qui facilitent aussi la recherche et qui présente les informations du compte de manière claire. Les erreurs sont maintenant bien plus évidentes et permettent donc d’être résolus plus rapidement.

Les DRM (Digital Rights Management) offrent la possibilité de télécharger des fichiers Office, des PDF, des images de manière sécurisée. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de voir en toute sécurité les fichiers téléchargés à travers un navigateur en utilisant une clef d’accès.

L’interface des applications mobiles s’accorde avec le portail utilisateur et adopte une interface plus claire et offre aussi une vue immédiate de l’activité du dossier.

L’intégration de McAfee inaugure les produits tiers dans FileCloud. McAfee CASB est capable d’identifier les brèches dans votre sécurité. Cette intégration surveille les chargements, les téléchargements, les partages aussi bien que les créations de comptes, les suppression et autres activités des utilisateurs. Vous serez prévenu en cas de brèches de sécurité.

FileCloud depuis la ligne de commande

Un utilisateur avait utilisé la sauvegarde de FileCloud pour archiver des milliers de courriels… L’utilisateur parti de l’entreprise, je décidais de supprimer cette sauvegarde tout en gardant l’utilisateur générique. Le problème ? L’interface de FileCloud, même en version 19, continue d’être longue à supprimer des centaines, et même ici des milliers de fichiers, quand elle ne décide pas de tourner dans le vide et de ne… rien faire. Nous utiliserons donc la ligne de commande pour accélérer la suppression de ces milliers de courriels. Filecloud utilise la fameuse et performante base de données Mongo. Le serveur FileCloud est ici hébergé dans une machine virtuelle Parallels. J’ai volontairement laissé certaines lignes de commande afin que cela puisse être compris et j’ai même fait des listes afin de montrer l’intérieur des dossiers. Enfin j’ai ôté des lignes de texte inintéressantes et les plus avisés d’entre vous verront que je fais certaines commandes pour vérifier s’il n’y a pas des transferts en cours susceptibles de corrompre un fichier.

Inutile de préciser que ces commandes sont à utiliser avec une précaution infinie !

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:~# cd /var/www/html/scratch

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/scratch# ls

autobackups  logs  tmp

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/scratch# cd logs

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/scratch/logs# ll

total 16972

drwxr-xr-x 2 www-data www-data    4096 nov.  28 07:00 ./

drwxr-xr-x 5 www-data www-data    4096 nov.  18 08:20 ../

-rw-r–r– 1 www-data www-data  106263 nov.  28 15:50 log_2019-11-28.txt

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/scratch/logs# tail -f log_2019-11-28.txt 

/var/www/html/core/index.php(31): core\framework\TonidoCloudServer->execute()

/var/www/html/core/framework/storagepathengine.class.php(1872): core\framework\StorageWrapper->getFileList(‘/theuser/recyc…’, NULL, NULL, Array)

/var/www/html/core/framework/filemanager.class.php(484): core\framework\StoragePathEngine->getFileList(‘/theuser/recyc…’,  »,  », ’10’, ‘0’, ‘theuser’, ‘name’, 1, true,  »)

^C

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/scratch/logs# mongo

MongoDB shell version v3.6.14

connecting to: mongodb://127.0.0.1:27017/?gssapiServiceName=mongodb

Implicit session: session { « id » : UUID(« 6ae59758-9082-4d66-aba3-f2fc75471a31 ») }

MongoDB server version: 3.6.14

show dbs

admin                                     0.000GB

config                                    0.000GB

fcbackup                                  0.009GB

local                                     0.000GB

use tonidoclouddb

switched to db tonidoclouddb

show collections

accesstokens

acls

activity

background_queue

background_queue_parallel

backuprecords…

db.background_queue.count()

0

db.background_queue_parallel.count()

0

exit

bye

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/scratch/logs# cd ../../

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html# cd resources/tools/fileutils/

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/resources/tools/fileutils# ls

bulkopdatastore.class.php  emptyrecyclebin.php  exportfs.php  logger.class.php  rmutil.php  txfilesanddeleteaccount.php

root@parallels-Parallels-Virtual-Platform:/var/www/html/resources/tools/fileutils# php rmutil.php -h default -u theuser -p /theuser/recyclebin/ -r

Looking at host: default

Delete

Deleting directory /theuser/recyclebin//backups -> /thesuer/recyclebin//backups

Quand le webadmin de FileCloud ne veut pas s’afficher…

Dernièrement, je désirai me connecter au webadmin d’un serveur FileCloud (FileCloud est un DropBox professionnel) sdont je m’occupe pour un client. Un message m’avertit que le serveur web ne pouvait afficher ma page car il ne réussissait pas à charger certains modules… Je commençais une enquête !

Le webadmin s’affichait très bien lorsque j’utilisais l’adresse interne, mais dès lors que, hors de mon LAN, je tentais d’utiliser l’adresse externe : https://nomduclient.nausicamedia.fr, je voyais ce subtil et mystérieux message d’erreur s’afficher : « Failed loading translations. Verify the server is running. » Les historiques de FileCloud donnaient à peu près la même chose. Inutile de préciser que le serveur fonctionnait à merveille… Encore plus inexplicable : l’accès utilisateur ne posait aucun problème…

Il fallait aller voir dans Ubuntu ce qu’il en était…

Et un petit tour dans le fichier de configuration web par défaut et la solution allait se révéler.

vi /etc/apache2/sites-enabled/000-default.conf

L’indice !

Dans le fichier par défaut, il faudra ajouter le FQDN si besoin et surtout désactiver les deux règles comme le montre la capture d’écran ci-dessous. Ainsi le webadmin fonctionne à nouveau parfaitement !

NausicaMedia est partenaire de FileCloud depuis cinq ans. Nous proposons des comptes mutualisés ou l’hébergement de serveurs. Le serveur FileCloud de base coûte 970€ TTC pour un an et 20 utilisateurs.

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tonido_filecloud_partner

 

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  • Hébergé dans un cloud privé sécurisé en France
  • Échange de fichiers sécurisé pour les entreprises
  • Chiffrement 256-bit AES pour l’hébergement et pour la transmission
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  • Prévention en temps réel
  • Aperçu des documents
  • Intégration du répertoire utilisateur
  • Versions et verrouillage des fichiers
  • Antivirus
  • WebDAV
  • Multilangue
  • Partage évolué (public, privé et temporaire).
  • Contrôles du téléchargement de fichiers
  • Validation en deux étapes
  • Comptes clients illimités et gratuits…

LightSpeed et NausicaMedia

NausicaMedia n’assurera plus la vente de LightSpeed, des produits LightSpeed ou du matériel concernant LightSpeed à compter de janvier 2014. Nous avons en effet un travail trop important dû à notre offre ERP et CRM et l’administration système Apple, nous n’avons plus le temps de nous consacrer aux produits de Point de vente.
Il sera possible de faire appel à nous comme conseils ou audit, mais aucune obligation n’entrera plus dans le cadre des prérogatives de pré-vente. Dès lors, ces prestations seront facturées au prix de notre activité de conseil.
NausicaMedia a vendu le produit LightSpeed depuis 2006 en France et cette décision n’intervient en rien au sujet d’un quelconque défaut de ce produit que nous continuerons à promouvoir, mais seulement parce que nous ne pouvons plus assurer ce service pleinement et intégralement comme nous en avons eu l’occasion par le passé.