Ce qui protège vraiment un réseau UniFi, ce n’est pas seulement le firewall !

Quand un réseau commence à être menacé, le réflexe est presque toujours le même : on regarde le matériel. Est-ce qu’il faut un nouveau gateway ? Un firewall plus musclé ? Une baie plus propre ? Un lien Internet en plus ?

Bien sûr que l’infrastructure compte. Mais ce réflexe cache parfois le vrai sujet : un réseau tombe rarement dans le chaos uniquement parce qu’il manque de puissance. Il tombe surtout dans le chaos quand il manque de visibilité, de routine et de discipline d’exploitation.

Les annonces récentes autour d’UniFi racontent exactement cela. D’un côté, Ubiquiti pousse davantage d’orchestration, de visibilité et de capacités réseau avancées dans UniFi Network 10.5. De l’autre, le Security Advisory Bulletin 064 rappelle brutalement qu’un bon matériel mal maintenu reste un risque très concret.

Contexte : où est le vrai problème ?

Dans beaucoup de PME, d’écoles ou de réseaux multi-sites, l’infrastructure UniFi s’est installée pour de bonnes raisons : simplicité, rapport qualité/prix, cohérence de l’écosystème, administration centralisée. Jusque-là, rien à redire.

Le problème apparaît ensuite. Lentement.

  • Les sites ne sont plus exactement au même niveau de mise à jour.
  • Les règles réseau ne sont pas documentées et « vivent » dans plusieurs têtes d’administrateurs système.
  • L’IPv6 arrive « plus ou moins » selon les accès opérateurs.
  • Les incidents WAN se traitent au fil de l’eau.
  • Les fenêtres de maintenance ne sont ni planifiées, ni documentées.

Et pendant ce temps, l’équipe croit encore que son risque principal est matériel. C’est confortable, là aussi. Acheter rassure. Documenter, tester et patcher régulièrement rassure beaucoup moins. Pourtant, c’est souvent là que la stabilité se joue.

Ce qu’Ubiquiti change concrètement

Les nouveautés publiées par Ubiquiti mettent en avant une évolution intéressante : UniFi ne cherche plus seulement à être facile à déployer. La plateforme cherche à devenir plus exploitable, avec plus de visibilité et plus de contrôle.

Parmi les points marquants de UniFi Network 10.5, on retrouve notamment :

  • une orchestration multi-sites plus lisible ;
  • des évolutions autour de l’eBGP ;
  • une meilleure prise en compte du double stack IPv6 ;
  • une logique plus mature pour piloter un réseau qui n’est plus juste « un seul bâtiment avec un seul accès Internet » (UI What’s New).

Autrement dit : Ubiquiti fournit davantage d’outils pour administrer un réseau réel. Pas un réseau de démo. Un réseau avec des dépendances opérateur, des sites distants, des usages différents et des incidents intermittents.

Mais l’autre signal de la période est au moins aussi important. Dans le Security Advisory Bulletin 064, Ubiquiti détaille plusieurs vulnérabilités affectant des équipements UniFi OS et recommande de monter vers des versions corrigées, notamment 5.1.12 ou ultérieures selon les appareils (Security Advisory Bulletin 064UniFi OS releases).

Voilà le vrai contraste.

D’un côté, la plateforme devient plus puissante. Un dashboard moderne n’annule pas une version vulnérable. Une belle topologie n’efface pas une routine de mise à jour absente.

Comment l’utiliser dans un cas réel

Prenons un réseau de PME réparti sur trois sites : siège, entrepôt, agence commerciale. Tout fonctionne « globalement bien ». Jusqu’au jour où un incident VPN se combine avec une mise à jour repoussée, une configuration non documentée et un accès opérateur qui se comporte différemment selon les sites.

Avant

  • chaque site évolue un peu à sa manière ;
  • les versions ne sont pas revues de manière globale dans une routine commune ;
  • l’IPv6 n’est pas vraiment suivi ;
  • on n’a pas de vue synthétique sur les écarts (il manque une vue qui rassemble les différents sites) ;
  • les changements réseau sont mémorisés (dans la tête d’un sysadmin), pas capitalisés (personne ne les inscrits dans une documentation commune).

Après

L’objectif n’est pas de transformer l’équipe en centre d’exploitation réseau d’un grand groupe. L’objectif est plus modeste. Et plus puissant : rendre le réseau prévisible.

  1. Faire un inventaire des versions réelles
    • gateways ;
    • contrôleurs ;
    • switchs ;
    • appliances UniFi OS.
  2. Traiter la dette de patching avant tout projet annexe
    • vérifier l’exposition aux vulnérabilités signalées par le Bulletin 064 ;
    • définir une cible minimale de version ;
    • planifier la montée par vagues plutôt qu’en réaction.
  3. Utiliser la logique multi-sites pour comparer au lieu de supposer
    • versions ;
    • politiques ;
    • comportements WAN ;
    • écarts de configuration.
  4. Créer une routine d’observation réseau
    • état WAN ;
    • événements récurrents ;
    • présence et qualité de l’IPv6 ;
    • incidents intermittents.
  5. Documenter les changements comme des décisions d’exploitation
    • qui a modifié quoi ;
    • pourquoi ;
    • sur quel périmètre ;
    • avec quel plan de retour arrière.
  6. Tester sur un périmètre limité avant généralisation
    • un site pilote ;
    • une fenêtre de maintenance claire ;
    • une validation des services critiques après changement.

Ce que change Ubiquiti ici, ce n’est pas seulement la liste de fonctionnalités. C’est la possibilité de sortir d’une administration « au feeling ».

Limites et points de vigilance

Il faut rester lucide.

  • Toutes les nouveautés d’UniFi 10.5 ne sont pas utiles à tous les contextes.
  • Les fonctions avancées comme l’eBGP ne servent pas de la même façon à une petite structure et à un réseau plus distribué.
  • Une montée de version n’est jamais un acte purement administratif : il faut du test, un calendrier, un minimum de communication.
  • La visibilité multi-sites n’a de valeur que si quelqu’un la regarde vraiment et agit sur les écarts observés.

Et surtout : la sécurité ne se délègue pas au matériel.

C’est peut-être la phrase la plus utile de la semaine. Une appliance peut être excellente. Si personne ne suit les versions, les bulletins de sécurité et les dépendances d’exploitation, elle devient juste une excellente appliance vulnérable.

Élargir : ce que cela change dans l’organisation

Un réseau bien tenu, ce n’est pas seulement un réseau qui fonctionne. C’est un réseau que l’on comprend.

Cela change beaucoup de choses pour l’équipe IT :

  • on passe d’une culture du dépannage à une culture de la routine ;
  • on remplace les interventions héroïques par des fenêtres de maintenance assumées ;
  • on transforme les connaissances tacites en documentation utile ;
  • on réduit la fragilité créée par les écarts entre sites.

Et là, une question mérite d’être posée franchement : quand avez-vous regardé pour la dernière fois votre réseau UniFi comme un système vivant, et non comme une suite d’équipements ?

Parce que c’est cela, le fond du sujet. L’outil évolue. Les fonctionnalités progressent. Les appliances montent en gamme. Très bien.

Mais la vraie maturité commence le jour où l’on traite les versions, la visibilité, les patchs et la documentation comme des éléments de sécurité à part entière.

Conclusion

Le problème de départ semblait matériel. En réalité, il est souvent méthodologique.

Les nouveautés d’UniFi 10.5 renforcent la visibilité et la capacité d’orchestration des réseaux réels (UI What’s New). Dans le même temps, le Bulletin 064 rappelle qu’un réseau UniFi mal patché reste exposé, même s’il est bien dimensionné (Security Advisory Bulletin 064).

Le gain concret, pour une équipe, n’est donc pas seulement d’avoir plus de puissance. C’est d’avoir plus de méthode : une routine de mise à jour, une lecture multi-sites, une documentation claire et des arbitrages d’exploitation explicites.

Ce n’est pas spectaculaire. C’est mieux que ça. C’est ce qui évite les incidents stupides.

CTA (à faire)

Prendre trente minutes cette semaine pour faire trois choses : lister les versions UniFi OS réellement en production, vérifier votre exposition aux correctifs liés au Bulletin 064, et noter noir sur blanc votre prochaine fenêtre de maintenance réseau.

Rien que ça peut déjà changer le niveau de risque.

Sources utiles

Les nouveautés de Watchman Monitoring 6.4.2

Fonctionnalités :

  • Rapport SMART  alerte au fur et à mesure du compte, mais notifie seulement si moins de 10 alertes.
  • Rapport SMART plus « propres »
  • Support pour Daylite 6
  • Alerte quand une application précise est supprimée
  • Support pour les chainages de sauvegardes dans Carbon Copy Cloner

Changement :

  • Carbon Copy Cloner ne vous préviendra plus juste parce que la destination est manquante. Seulement quand il n’a pas pu finir une sauvegarde dans le temps imparti.

Réparations :

  • Surveillance de la présence de la capacité du volume est à nouveau possible
  • Certains rapports de status SMART n’avait pas de contenu, en dépit d’un status SMART normal.

Options de ligne de commande pour Watchman Monitoring

Voici quelques options accessibles par la ligne de commande (Terminal dans Applications/Utilitaires) pour configurer l’excellent logiciel de surveillance de votre ordinateur utilisé par NausicaMedia Watchman Monitoring (attention comme souvent, sinon toujours, les lettres sont sensibles à la casse) pour être « proactif » comme disent les Américains (à prononcer avec l’accent de Raimu, bien entendu) :

Pour forcer le client de WM à établir un rapport maintenant :

sudo /Library/MonitoringClient/RunClient -F

Pour forcer le client de WM à vérifier s’il existe des mises à jour :

sudo /Library/MonitoringClient/RunUpdater -F

Pour désactiver la recherche automatique de mise à jour :

/usr/bin/defaults write /Library/MonitoringClient/ClientSettings Update_Enabled -bool false

Ôter le client WM d’un ordinateur :

/Library/MonitoringClient/Utilities/RemoveClient -F

Changer le groupe d’un client (vous changerez GROUPE_D’UN_CLIENT par le nom de l’un de vos groupes clients) :

/usr/bin/defaults write /Library/MonitoringClient/ClientSettings ClientGroup -string « GROUPE_D’UN_CLIENT »

Changer la durée de temps pour être prévenu de l’exécution de Time Machine (vous changerez 10 par n’importe quel nombre entre 1 et 99) :

defaults write /Library/MonitoringClient/PluginSupport/check_time_machine_settings Days_Until_Warning -int 10

Activer ou désactiver la surveillance de Time Machine (false : pas de surveillance, true : surveillance active) :

defaults write /Library/MonitoringClient/PluginSupport/check_time_machine_settings Warning_Enabled -bool false

Ajuster le seuil de la capacité du volume Root (par défaut : 90%) :

defaults write /Library/MonitoringClient/PluginSupport/check_root_capacity_settings Root_Warn_Level -int 90

Désactiver complètement un plugin :

defaults write /Library/MonitoringClient/ClientSettings PluginsDisabled -array-add « check_[service-to-ignore].plugin »

Trouver le nom du plugin dans /Library/MonitoringClient/Plugins pour désactiver time machine par exemple (c’est une requête qui revient assez souvent) :

defaults write /Library/MonitoringClient/ClientSettings PluginsDisabled -array-add « check_time_machine.plugin »

Dire au plugin Daylite ne pas surveiller un compte utilisateur précis (cette commande vous permettra d’arrêter de surveiller l’utilisateur « admin » pour le plugin Daylite) :

/usr/libexec/PlistBuddy -c « Set :Users_To_Monitor:admin bool false » /Library/MonitoringClient/PluginSupport/check_daylite_client_settings.plist

Activer les notifications de redémarrage :

defaults write /Library/MonitoringClient/PluginSupport/check_reboot_time_settings Warn_On_Reboot -bool true

A propos de l’affichage du panneau de Préférences système :

Toutes les commandes doivent être envoyées en tant que root, et ce faisant les fichiers deviendront illisibles par l’utilisateur logué.

Cela ne causera aucun problème concernant les rapports normaux, mais cela peut avoir un effet cosmétique peu appréciable lorsque vous voudriez voir le plugin dans les Préférences systèmes (pendant les tests de la ligne de commande, bien sûr).

La routine du plugin chaque heure remettra l’agent avec les permissions correctes, et convertira le fichier binaire en xml, ce qu’il préfèrera 😉

Vous pouvez forcer le rapport et donc le rafraîchissement avec la commande :

sudo /Library/MonitoringClient/RunClient -F

Vous ouvrirez à nouveau les Préférences Systèmes pour vérifier les changements.

Obtenir les réseaux Wi-Fi récents en ligne de commande

Quand vous rejoignez un réseau sans fil sur un Mac, l’information pour ce réseau est mis en cache dans le fichier de préférences property list com.apple.airport.preferences. Vous pouvez accéder à ces informations en utilisant la commande suivante, encapsulant les champs dernières connexions et les prochaines sept lignes :

<code>defaults read /Library/Preferences/SystemConfiguration/com.apple.airport.preferences | grep LastConnected -A 7

 

 

Cet article a paru sur Krypted, le 11 novembre 2015.

Créer un disque de démarrage El Capitan

Créer un disque de démarrage est l’une des manières les plus rapides d’installer El Capitan. Plutôt que de copier l’installeur sur un disque local, vous pouvez le faire directement depuis un disque USB (ou Thunderbolt si vous l’osez). Une clef USB sera alors similaire à celle qui était livrée avec les anciens MacBook Air, quand nous étions encore assis bêtement à nous demander comment installer un OS sur un ordinateur sans lecteur optique ni Ethernet. Heureusement Apple nous aime.

Pour créer un disque de démarrage d’El Capitan, il faut d’abord nommer le disque ou la clef USB. J’utiliserai mavinstall pour les besoins de cet article. Le format choisi doit être OS X Etendu. L’installeur est appelé Install OS X El Capitan et est par défaut situé dans le dossier /Applications. Au sein de l’application (afficher le contenu du paquet dans le menu contextuel), il y a un nouveau binaire qui s’appelle createinstallmedia (à l’intérieur de Contents/Resources).

Screen-Shot-2015-09-08-at-12.05.22-AM

 

Vous utiliserez ce binaire pour créer un disque d’installation (similaire de celui que nous avions utilisé avec InstallESD). Pour se faire, spécifiez le –volume où installer (notez bien que ce volume sera effacé), le chemin de l’installeur OS X El Capitan et nous sélectionnerons –nointeraction afin qu’il aille jusqu’à la conclusion de la création.

/Applications/Install OS X El Capitan.app/Contents/Resources/createinstallmedia –volume /Volumes/mavinstall –applicationpath /Applications/Install OS X El Capitan.app –nointeraction

Notez aussi qu’il faudra devenir ou invoquer sudo pour réaliser cette action.

Une fois lancé, vous verrez que la commande efface le disque, copie le matériel d’installation (InstallESX, etc.) et rends le disque capable de démarrer, comme suit :

Erasing Disk : 0%… 10%… 20%… 100%…
Copying installer files to disk…
Copy complete.
Making disk bootable…
Copying boot files…
Copy complete.

Alors vous pourrez sélectionner le volume nouvellement créé depuis le panneau Disque de démarrage des Préférences Systèmes ou redémarrer en appuyant sur la touche option de votre clavier pour sélectionner le nouveau volume.

Notez que si vous faites cela sur un système avec un disque SSD cela sera beaucoup plus rapide. Cela a pris 17 minutes la dernière fois que je l’ai réalisé.

 

Cet article a paru sur Krypted, le 11 octobre 2015.

FileCloud, la meilleure box disponible chez NausicaMedia

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FileCloud chez NausicaMedia, c’est votre box sécurisée dans un cloud privé ! Offrez-vous la meilleure offre sur le marché. Une box survitaminée !

  • Hébergé dans un cloud privé sécurisé en France
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  • Intégration du répertoire utilisateur
  • Versions et verrouillage des fichiers
  • Antivirus
  • WebDAV
  • Multilangue
  • Partage évolué (public, privé et temporaire).
  • Contrôles du téléchargement de fichiers
  • Validation en deux étapes
  • Comptes clients illimités et gratuits…

Nouveau site de NausicaMedia

Site NausicaMedia

 

Notre nouveau site affiche clairement et simplement ce que nous faisons à présent : Apple, Daylite, Cloud. Il est une évolution du précédent.

— Apple, parce que sans Apple, nous n’existerions pas comme il est dit sur la page d’accueil de notre site. Nous installons, configurons, surveillons (monitoring), déployons et gérons vos ordinateurs, iPhone, iPad, serveurs Apple. C’est ce que nous faisons depuis presque 15 ans, depuis la sortie de la première version d’OS X.

— Daylite, parce que Daylite c’est Calendrier et Contacts les applications d’Apple pour les professionnels ! Une intégration aussi poussée que les logiciels Apple avec les fonctions de travail collaboratif, de délégation, et de suivi pour les petites entreprises. Il est aussi possible de compléter et d’interfacer Daylite avec d’autres logiciels professionnels et c’est ce que NausicaMedia vous propose sous forme de solutions logicielles : Billings Pro pour la facturation ; DocMoto pour la gestion électronique de documents ; MoneyWorks pour l’analyse financière ; FileCloud pour l’échange de fichiers et de dossiers.

— Cloud, parce que c’est la dernière offre de NausicaMedia. Mais peut-être la plus importante ! Nous créons pour vous le Cloud sécurisé et 100 % français. Hébergement de vos Mac mini dans l’un des datacenters de Claranet en plein cœur de Paris, le Cloud de NausicaMedia vous offre :

  • hébergement et co-hébergement
  • luxueuse bande passante
  • sécurité et sauvegarde de vos données
  • installation et mise à disposition de vos logiciels professionnels (Daylite, MoneyWorks, BillingsPro…)
  • espace de stockage et logiciel de partage de fichiers et de dossiers avec vos contacts et avec vos collaborateurs (FileCloud)

Avec cette offre d’hébergement de Mac mini, NausicaMedia vous propose d’allier le meilleur de ses savoir-faire, ses solutions Apple et ses solutions Daylite, en une seule offre novatrice.

Nous espérons que vous prendrez du plaisir sur ce nouveau site qui ne fait qu’évoluer, mais une évolution peut se révéler majeure, nul besoin de révolution pour cela.

 

Utiliser le menu Aide de OS X Server 5

OS X Server 5, qui fonctionne avec les version El Capitan et Yosemite d’OS X, nous arrive avec des fonctionnalités très intéressantes qui ne peuvent que vous aider à monter votre serveur et à le faire fonctionner correctement. L’une des ces fonctionnalités est le menu Aide. Ouvrez Server, cliquez sur Aide. Vous pouvez alors chercher et naviguer dans une information abondante pour trouver des fonctions qui vous intéressent.

Screen-Shot-2015-09-08-at-11.33.57-PM

 

Maintenant, cliquez sur la flèche pour chaque service pour trouver l’information correspondante à la configuration de ces services. Vous verrez une flèche pour chaque service.

Ainsi le menu Aide est d’une simplicité enfantine d’utilisation. Une chose : pour son utilisation, le menu Aide nécessite que vous ayez une liaison à Internet active.

 

Cet article a paru sur Krypted, le 22 septembre 2015.

Daylite hébergé, c’est maintenant !

posternu

 

Daylite hébergé dans un cloud privé, c’est disponible maintenant !

Avez-vous jamais rêvé de ne plus avoir aucun problème de réseau ? Cette offre est faite pour vous.

Pour 35 € par utilisateur par mois, offrez-vous un pack de services (sauvegarde, hébergement, sécurité, disponibilité), votre licence Daylite et toutes ses mises à jour à venir !

— Nous vous installons toutes les mises à jour de Daylite (mineures, majeures, plus jamais de frais de mise à jour).

— Toutes vos données sont stockées en France, à Paris dans un data center de notre partenaire Claranet (secure tier 3 data center).

— Vous avez une requête (nouvel utilisateur, etc.) : vous ouvrez un ticket et nous nous chargeons de tout.

— Taille de base de données illimitées.

— Vos données sont accessibles de partout à tout moment.

— Vous souhaitez l’intégration avec Carnet d’adresses, Calendrier ou MoneyWorks ou Billings Pro, nous vous installons tous les plug-ins.

— Toutes les communications sont chiffrées en TLS ou VPN.

— Vous désirez revenir à une ancienne sauvegarde, ouvrez un ticket sur notre site de maintenance et nous le ferons pour vous.

— Maintenance illimitée, mises à jour, sécurité, sauvegarde (quotidienne).

Utiliser la commande serverinfo de OS X Server 5

OS X Server 5 qui fonctionne aussi bien pour El Capitan que pour Yosemite vient avec la commande/usr/sbin/serverinfo (introduite avec Moutain Lion Server). La commande serverinfo est utile lorsque vous voulez connaitre les fondations de votre serveur Apple.

La première option indique si Server app a été téléchargée depuis l’App Store, avec l’option -software :

serverinfo –software

Quand vous l’utilisez, l’indication suivante apparaît :

This system does NOT have server software installed.

L’option -productname détermine le nom de l’application :

serverinfo –productname

 

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